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Air France recherche des joint-ventures en Asie


Lors d'une rencontre organisée à l'European American Press Club, Alexandre de Juniac n'a pas uniquement évoquer la dilution des parts du groupe dans Alitalia. Il est revenu sur deux projets d'Air France-KLM : le développement de coentreprises en Orient et Transavia.



Se rapprocher et renforcer ses liens avec les compagnies asiatiques, cette opération - déjà évoquée par Patrick Alexandre DG commercial d’Air France - KLM lors la présentation de la First d'Air France à Shanghai en mai dernier - est inscrite dans le programme Perform 2020. Alexandre de Juniac a rappelé l'importance de ce projet lors de la rencontre «L'idée est, dans le long-courrier, de bâtir avec probablement plusieurs acteurs asiatiques (...) des partenariats de même intensité et de même nature qu'avec Delta». Le groupe est plus particulièrement intéressé par «une à deux» compagnies chinoises et du Sud-Est asiatique. Le PDG de l'entreprise a ajouté que les accords noués avec China Southern et China Eastern étaient encore «embryonnaires». Le transporteur aérien regarde également au Moyen-Orient.

Côté Transavia, Alexandre de Juniac a réaffirmé sa volonté de développer l'offre low-cost du groupe franco-néerlandais, même si le projet a été ralenti par la grève des pilotes d'Air France en septembre dernier. «On ne peut pas prétendre amener le marché européen à des entreprises qui concluent un partenariat avec nous (...) si la moitié du marché européen nous échappe», a-t-il assuré. Il a précisé que la filiale Transavia devrait avoir environ 80 appareils au départ de France et des Pays-Bas contre 44 actuellement. Il a ajouté que le développement du low-cost ne passerait pas par une acquisition pour le moment «Pour l'instant, les résultats du groupe Air France-KLM et sa structure de bilan ne permettent pas d'envisager des acquisitions significatives», a-t-il conclu