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Arrivés officiellement à Toulouse-Blagnac, les propriétaires chinois veulent un direct vers Pékin


L’État a officialisé par un arrêté au Journal Officiel la vente de 49,99 % de ses parts dans l'Aéroport de Toulouse Blagnac au consortium chinois Symbiose. La transaction a été effectuée pour un montant de 308 millions d'euros. La holding chinoise a fait part de sa volonté de développer les vols internationaux depuis la piste toulousaine.



Le consortium Symbiose, composé de Shandong Hi-Speed Group et Friedmann Pacific Asset Management, a acquis 49,99 % du capital de la société Aéroport de Toulouse Blagnac, titulaire de la concession jusqu’en 2046. L’État conserve 10,01 % de l'entreprise et demeure propriétaire des terrains et des installations aéroportuaires. «Symbiose siégera désormais au Conseil de Surveillance de l’entreprise gestionnaire de l’aéroport Toulouse Blagnac, aux côtés de ses actionnaires historiques qui conservent la majorité du capital : outre l’État, la Chambre de Commerce et d’Industrie de Toulouse avec 25 %, le Conseil Régional Midi-Pyrénées, le Conseil Départemental de la Haute-Garonne et la Communauté urbaine Toulouse Métropole avec chacun 5 %», précise le communiqué de la plate-forme.

Objectif : développer les vols vers l'Asie
Mike Poon, président-directeur général du fonds d'investissement hongkongais Friedmann Pacific AM (FPAM) a expliqué au quotidien La Dépêche du Midi. «Nous souhaitons favoriser le développement de vols internationaux et en particulier en provenance de l'Asie et de la Chine». Pékin est une destination directe envisagée. Ces vols directs vers la capitale chinoise seront «plus commodes pour les passagers «affaires», notamment ceux du secteur aéronautique qui voyagent souvent entre Toulouse et la Chine», a-t-il ajouté.

Il a aussi précisé que «la croissance du nombre de passagers sera progressive et rationnelle, surtout en ce qui concerne le nombre de vols» et «se fera dans le respect de l'environnement et de l'habitat riverain». Il a également confirmé que son entreprise était toujours prête à rétrocéder 16 % de ses parts à des investisseurs locaux.