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Au moins 11 offres pour les aéroports de Nice et Lyon


Les prétendants à la privatisation des aéroports de Nice et Lyon avaient jusqu'au lundi 4 juillet 2016 pour déposer leur dossier définitif. Des sources proches des candidats ont indiqué qu'au moins 11 offres fermes avaient été présentées.



Les aéroports de Nice et Lyon ont bien attiré les convoitises. Si l'aéroport de Genève a renoncé au dernier moment, au moins 11 offres auraient été déposées au total. Des sources proches du dossier indiquent que les propositions des candidats aux rachats des parts de l’État tourne entre 750 et 900 millions d'euros pour la piste niçoise et entre 500 et 800 millions d'euros pour le tarmac lyonnais.

La plate-forme niçoise aurait 5 prétendants. On retrouverait sur les rangs l'italien Atlantia, gestionnaire de l'aéroport de Rome, partenaire pour cette opération avec EDF Invest, filiale d'EDF. Le consortium mené par le fonds français Ardian, le groupe espagnol Ferrovial,le trio Vinci-CDC-Predica ou encore Allianz en partenariat avec le fonds américain Global Infrastructure Partners (GIP) sont également de la partie.

Lyon Saint Exupéry compte pour sa part 6 dossiers. Le groupe turc Limak qui a renoncé à Nice, face à la vive opposition du maire Christian Estrosi, s'est positionné sur Lyon en rejoignant Cube. Sa candidature soulève également de vive critique du président de la région Auvergne-Rhône-Alpes Laurent Wauquiez. Il s’oppose à l'arrivée d'un groupe étranger dans l'installation.

Le tarmac du Rhône-Alpes aurait également attiré le consortium Ardian-Siparex-famille Decaux-Caisses d'épargne ainsi que celui de Ferrovial-Meridiam et du trio Vinci-CDC-Predica. Atlantia a également déposé une offre ferme ainsi que le groupe australien d'investissement Macquarie allié à la holding FFP.