Décidément, le rapprochement British/ Qantas est un peu comme un serpent de mer. Voilà deux ans, les deux compagnies mettaient un terme à des discussions avancées. En 2009, Alan Joyce, le patron de Qantas, reconnaissait qu'il y aurait un intérêt réel à se rapprocher d'une grande compagnie européenne sans pour autant citer British. Aujourd'hui, c'est au tour de Willie Wlash, de BA de s'intéresser de nouveau à l'axe australien. Rien de très concret mais les prémices de grandes manœuvres dans le monde l'aérien. Il y a quelques jours, Iberia et British s'étaient entendu sur une liste de 12 compagnies à racheter éventuellement une fois la fusion terminée.