C’est sans doute du côté de l’Agence Internationale de l’Energie que devrait venir la bonne nouvelle. Alors que les Etats-Unis le réclament depuis des mois, l’AIE pourrait enfin permettre aux Etats de prélever dans leurs réserves dites « stratégiques », réserves mises en place lors du choc pétrolier de 1974. Le Petroleum Economist explique que la forte baisse des exportations pétrolières de l'Iran ces derniers mois pourrait servir de justification à une telle mesure à laquelle l’Agence s’était jusqu’ici opposée. L’an dernier, le recours aux stocks avait atteint 60 millions de baril. Lorsque les Etats ne font pas appel au marché pour satisfaire leurs besoins, mécaniquement les prix du baril baissent. Et dans la foulée, les prix à la pompe aussi.
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Dimanche 26 Août 2012
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Budget essence : à quoi faut-il s’attendre ?



































