Deplacements Pros, le quotidien du business travel, du voyage d'affaires et des déplacements professionnels
Accueil
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte


Carcassonne : nouvelle étape de Veolia dans sa conquête des aéroports


Le développement de Véolia Transports prend de l’ampleur au sein des aéroports de province. L'entreprise vient de remporter la délégation de service publique pour l’aéroport de Carcassonne, devant l'offre de la CCI alliée à Vinci. Le projet sera officialisé le 15 avril. Déjà opérateur de l’aéroport de Nîmes, et peut-être bientôt de celui de Perpignan, voire de Montpellier, Véolia devrait ainsi proposer un maillage cohérent au niveau régional, grâce à des offres complémentaires. Le projet Véolia prévoit également l’ouverture de 6 nouvelles lignes aériennes.



Carcassonne : nouvelle étape de Veolia dans sa conquête des aéroports
Véolia doit endiguer la perte d’affluence de l’aéroport de Carcassonne, passé de plus de 450 000 passagers en 2009 à 390 000 en 2010. Véolia ambitionnerait d’atteindre 527 000 passagers dans un délai de cinq ans. Pour ce faire, l’aéroport de Carcassonne devra étoffer son offre. La Dépêche du Midi annonçait mardi l’ouverture de six nouvelles lignes : Ryanair assurerait deux nouvelles liaisons vers l’Allemagne et l’Irlande, une compagnie low-cost hongroise relierait Carcassonne à la Hongrie, une autre ligne ouvrirait vers le Maroc, et Air Spain prendrait en charge un vol à destination de Ténérife ou de Malaga. Une liaison vers l’aéroport de Beauvais serait aussi prévue, dans un délai de 5 ans.

L'aéroport de Carcassonne rejoint ainsi le portefeuille Veolia Transports, déjà doté des aéroports de Beauvais, Lille et Nîmes. Prochain objectif pour l’entreprise : l'aéroport de Perpignan, pour lequel la décision devrait intervenir rapidement. Une fois encore, Véolia fera face à un projet commun entre la CCI et Vinci. Les responsables de Veolia Transports entendent ainsi compléter l'offre au niveau régional, avec Nîmes et Carcassonne. Le désengagement de l'État au sein des quatre aéroports régionaux – Toulouse, Bordeaux, Lyon et Montpellier – devrait ensuite voir Veolia poursuivre sur cette dynamique.