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Des nouvelles alarmantes




Si l’on en croit les premières révélations des spécialistes du Ministère de l’intérieur et de ceux de la santé en charge de la possible pandémie de grippe H1N1, les plans de lutte nationaux contre cette maladie laisseraient, juridiquement, à réfléchir.

Pour un chargé de voyages, une assistante ou un Travel Manager il devrait être difficile de mesurer la responsabilité de l’entreprise si l’un de ses voyageurs attrape le virus à l’étranger et décède. A priori, selon ces mêmes experts, ce qui peut se passer dans l’entreprise, ou à l’occasion des accès domicile/travail est de l’ordre du risque sans responsabilité de l’employeur. Mais pour un voyageur d’affaires ? Patatras. Personne ne veut répondre.

D’autant semble t-il que l’on peut « isoler » l’origine géographique de la souche. Là aussi, personne ne confirme. Dans tous les cas de figure, la notion de responsabilité se pose. Il est acquis que personne ne se retourne contre l’employeur pour une grippe bénigne ou un refroidissement. C’est la vie au sens quotidien du mot.

Au-delà, que faire ? Beaucoup d’experts pensent qu’il faudra limiter les échanges au plus haut de la pandémie. Encore faut-il savoir quand est le plus haut. Les médecins appellent au calme et précisent que la dangerosité du virus joue surtout sur des personnes fragiles. Bref, pour résumer, personne n’en sait rien. Sauf les « assisteurs ». Eux le disent, ils sont prêts. Sans doute une piste simple pour se prémunir : prendre une assistance voyage systématique pendant les prochains mois.
J’en connais certains qui vont se frotter les mains.

Marcel Lévy

Mercredi 9 Septembre 2009


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