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Iata constate, critique mais ne peut rien faire


Pas moins de 650 délégués des 242 compagnies membres de Iata sont réunis jusqu'au mardi 12 juin à Pékin. L'association mondiale des compagnies aériennes s'inquiète de l'impact de la crise de la dette et, toujours, du prix du pétrole. Mais au delà, les sujets qui fâchent sont nombreux : taxe carbone, baisse des bénéfices et hausse des taxes aéroportuaires...



Iata constate, critique mais ne peut rien faire
Malgré une croissance en Europe du trafic passager de 5,6% en avril par rapport à 2011, "La crise des dettes souveraines en Europe n'est toujours pas résolue et nous voyons des signes selon lesquels elle commence à affecter les économies d'Asie tirées par les exportations", a souligné le directeur de Iata avant même l'ouverture des débats. Tony Tyler s'inquiète également de la hausse du prix du pétrole qui, même s'il est en recul aujourd'hui, était en moyenne à 118 dollars le baril au cours des 5 derniers mois, alors que les prévisions de Iata publiée en février étaient bases sur un pétrole à 115 dollars le baril. Et dès les premiers débats, IATA a voulu apporter des réponses aux grands sujets du moment. "Il faut que l'OACI puisse avancer dans la gestion de la crise sur la taxe carbone européenne", a d'emblée demandé Tony Tyler "Elle arrive au plus mauvais moment, en pleine crise économique des compagnies et sans apporter de solutions concrètes au problème". Par ailleurs le patron de IATA a annonce la mise en place de nouveaux outils pour l'échange de données (DDS), le suivi opérationnel, la distribution et la sécurité des voyageurs. "Au delà du constat, il nous faut aujourd'hui trouver des solutions", a reconnu Mr Tyler qui se dit confiant dans la capacité des compagnies à s'adapter. En marge des réunions plénières, les débats allaient bon train sur un sujet difficile, la hausse des tarifs, seule solution pour permettre un retour à un minimum d'équilibre financier.