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L'alcoolisme, le nouveau mal des airs




On ne soupçonne pas tout ce que l'on trouve à bord des avions. Des menottes pour les passagers récalcitrants, des bibles pour les croyants ou en cas de décès à bord. Et aussi des shérifs armés pour surveiller les éventuels terroristes et même des faucons en business sur les compagnies du golfe ! Je passe sur les défibrillateurs, la bonne idée, les pistolets électriques pour les plus nerveux. Décidément, un avion c'est un peu comme chez Prévert, la liste est hétéroclite et sans fin. Reste que ce sont aujourd'hui les outils "anti alcooliques" qui servent le plus. A croire que pour voler, il faut être aviné.

Tous les patrons commerciaux des compagnies aériennes ne tarissent pas d'anecdotes, plus ou moins sérieuses, sur les méfaits de l'alcool. Tel russe qui, se croyant dans un autobus, voulait laisser sa place à une vieille dame (l'hôtesse) pour décoller. Ou encore, ce groupe d'anglais qui, au vu des couleurs des tenues de l'équipage de bord, pensait qu'il s'agissait d'une provocation d'un club de football voisin. Dix blessés dont un grave ! Depuis quelques années, boire en avion est devenu risqué pour les passagers et les équipages. A tel point que l'on recherche aujourd'hui comment limiter cette consommation à bord. En 2000, plusieurs compagnies américaines avaient pensé tout simplement ne plus servir d'alcool à bord des avions. Un tollé. Aujourd'hui, on paye sa mignonnette en classe éco mais on sait que le prix ne fait rien à l'affaire quand on veut réellement se saouler ! Certains, sans sourciller, liquident dans l'avion la bouteille de wisky achteée en Duty pour embarquer. Faut-il alors se résigner ? Certainement pas. Qantas évoque même l'idée d'avoir un éthylomètre à bord et d'interdire le départ au passager qui aurait plus d'un gramme dans le sang, avec formation du personnel pour détecter les éméchés. Valable avant de partir, mais en vol ? Chez British Airways on apprend aux personnel de cabine comment limiter le service de boissons alcoolisés. En clair, comment sevrer les poivrots. Chacun y va de sa trouvaille sans pour autant avoir de solution. Et pourtant, un chercheur polonais aurait trouvé l'astuce. Une synthèse chimique qui donnerait à l'eau, la couleur et le goût appuyé de l'alcool... Sans alcool. On pourrait ainsi siffler une bouteille de whisky avec au final la même sensation que dix verres de grenadine. Il fallait y penser. Allez on fête ça. A la vôtre !

Marc Dandreau

Mercredi 5 Mai 2010


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1.Posté par Dalsace le 06/05/2010 16:14
Pas besoin d'aller en Pologne !

J’ai inventé et lancé l'année dernière Pimento, une boisson gazeuse délicieuse d’un genre nouveau, puisqu’elle se propose d'offrir en bouche un choc de belle ampleur, une jolie secousse plutôt audacieuse, un peu comme celle d'un verre d'alcool... mais sans alcool. Une vraie alternative.

Pimento est un très délicieux trio Gingembre Tonic Piment, aussi désaltérant que rafraîchissant, allégé en sucre.

Des Monop’ à La Grande Epicerie, de Colette au Meurice, du Marché des Gastronomes au MK2, de la Ferme de Levallois à l'Hyatt Park Vendôme, du Drugstore Publicis au Lafayette Gourmet, du Palais de Tokyo au Minim’s en passant par Flottes et le Hilton Arc de Triomphe, Pimento étonne, ravit et fidélise.

Par ailleurs, la presse est très motivée par ce lancement et vous pourrez vous en rendre compte en cliquant sur le lien suivant, ou bien en le recopiant dans votre barre d’adresse : http://www.pimentodrink.com/doc/revue_pimento.pdf

Je reste à votre entière disposition.
Bien à vous,

Eric Dalsace
www.pimentodrink.com