Deplacements Pros, le quotidien du business travel, du voyage d'affaires et des déplacements professionnels



Jeudi 8 Septembre 2011

La crise économique pourrait s'aggraver... Difficultés en vue pour le business travel



Selon l'OCDE, l'Organisation de Coopération et de Développement Economiques la reprise de l’activité économique semble marquer le pas dans les grandes économies industrialisées. Le commerce international et l’emploi pâtissent d’une baisse de confiance des ménages et des entreprises et ce même si la croissance reste forte dans la plupart des économies émergentes, bien qu’à un rythme plus lent.



La crise économique pourrait s'aggraver... Difficultés en vue pour le business travel
La croissance économique dans les économies du G7 hors Japon restera à un taux annualisé de moins de 1 % au second semestre de 2011, a déclaré l’OCDE.. Un chiffre qui inquiète les entreprises françaises dont le moral, selon les institutions bancaires, serait en baisse. Autre inquiétude : les élections présidentielles qui marqueront pour beaucoup un ralentissement de l'économie française sans doute en raison de l'attentisme qui s'annonce en matière d'investissement. Globalement, 2012 ne devrait pas être l'année de la croissance du voyage d'affaires en France. Pour les experts, on pourrait même constater une baisse en volume des déplacements professionnels, de l'ordre de 2 à 6%. Dans le domaine budgétaire, l’OCDE affirme que, pour rétablir la confiance, il est essentiel que les pays prennent des mesures pour réduire la dette.

De son côté, la Banque Centrale Européenne a pris acte de la morosité économique ambiante en révisant à la baisse ses perspectives de croissance pour la zone euro : elle ne s'attend plus pour 2011 que sur 1,6% de croissance, contre 1,9% lors de sa dernière prévision en juin. Pour 2012 elle table sur une croissance de 1,3% en 2012 (elle espérait en juin 1,7%). Une tendance qui pourrait se ressentir dans le voyage d'affaires sauf si, comme certains analystes l'espèrent, les entreprises essaient de maintenir contrats et contacts coûte que coûte.