Si le logiciel n’existe pas encore, le FBI veut aussi prévenir les auteurs de plaisanteries douteuses qu’ils seront désormais surveillés. Attention aux blagues de potaches qui - comme pour cette
surveillance de twitter - pourraient demain bloquer l’entrée du territoire américain à certains étudiants devenus de respectables voyageurs d’affaires. Pour le FBI, à peine 0,1% des messages interceptés aujourd’hui sur le net font l’objet d’une surveillance renforcée. Il reste que la faisabilité du produit est loin d’être évidente et que l’appel d’offres engagé ne devrait pas donner de résultats avant quelques mois voire quelques années. D’ici là, les outils auront évolué. La course des gendarmes contre les voleurs est, décidément, un perpétuel recommencement.