Deplacements Pros, le quotidien du business travel, du voyage d'affaires et des déplacements professionnels



Lundi 3 Septembre 2012

Les voyageurs d’affaires infidèles et drogués ?



Une récente étude révélait que les professionnels américains étaient heureux de partir en déplacement pour le travail. Mais pour le «commun des mortels» sédentaire, ce plaisir serait loin d’être innocent. Selon une autre recherche estivale, les Américains voient les voyages d’affaires comme l’occasion de céder aux sirènes de nombreux vices : sexe, drogue… et business (tout de même).



Les voyageurs d’affaires infidèles et drogués ?
ON24 – entreprise d’événements virtuels et de webcasting – a interrogé avec Harris Interactive 2000 Américains sur leur vision du voyage d’affaires. Selon eux, passer trop de temps loin de la maison pour le travail provoque des problèmes de santé (63 %), des enfants rebelles (54 %) et une chance accrue d’avoir une aventure (45 %). D’ailleurs sur ce dernier point, les femmes semblent plus suspicieuses que les hommes puisqu’elles sont 48 % à l’avoir affirmé contre 42 % pour les sondés masculins.

Les séminaires : le Sodome et Gomorrhe des voyageurs d’affaires
Ainsi 94 % des personnes interrogées ont répondu que de «mauvais comportements» arrivaient lorsque les salariés se retrouvent loin des attaches du bureau et de la famille pour une convention. Pour quasiment les trois quarts des sondés, les séminaires et autres événements d’entreprises seraient l’occasion de boire trop d’alcool. Parmi les mauvaises actions prêtées aux voyageurs d’affaires pendant ces rencontres, on peut également citer : tromper sa compagne (66 %), dépenser trop d’argent (54 %) ainsi que ne pas manger équilibré (53 %). Ne pas avoir une bonne hygiène de vie pendant les séminaires semble au cœur des imaginaires puisque 43 % des gens interrogés pensent que les professionnels sportifs en déplacement ne suivent pas leur programme d’entrainement. Ils sont tout autant (42 %) à dire qu’ils se couchent tard. Un tiers des répondants croit également que le voyageur d’affaires profite d'être loin de son environnement quotidien pour prendre des drogues illicites.