Deplacements Pros, le quotidien du business travel, du voyage d'affaires et des déplacements professionnels


PME,PMI le développement des outils spécialisés du voyage d’affaires est en route


Si l’on retire les quelques 260 Travel Managers en titre que compte le marché français, tous référencés et traqués par les fournisseurs de tout poil, on se rend vite compte que le nouvel eldorado du voyage d’affaires est désormais dans les PME/PMI. Plus difficiles à cerner, moins communicantes et bien éloignées des considérations politiques des grands groupes, elles prennent désormais conscience que leur budget voyage, qui grossit d’année en année, pourrait être facilement optimisé.



Bien évidemment, la première tentation serait de faire appel à une agence spécialisée. On sait aujourd’hui que les budgets d’entrée sont moins importants qu’avant la crise et que 50 000 voire 100 000 euros par an constituent un bon ticket de départ. Mais le budget ne fait pas tout. Pour séduire, il faut simplifier, mâcher, adapter…Bref, faire qu’acheter un voyage soit aussi simple que commander une ramette de papier et des capsules Nespresso. La tâche n’est pas simple d’autant que les demandes sont loin d’être identiques d’une entreprise à l’autre.
Pour répondre à ces questions, le Lab Group, piloté par des ingénieurs la Silicon Valley, travaille à la mise en place d’un PTD (Personal Travel Desk), mélange d’un SBT (System Booking Tool), d’une centrale de réservation, d’un centre d’informations générales sur l’état du pays demandé et d’un agenda optimisé pour le voyageur. Le système, qui se synchronisera avec l’ensemble des outils portables du marché (téléphone, ordinateur mobile ou tactile…) possèdera un système de localisation intégré qui s’appuiera sur la vidéo et la photo. Ce « PTD » sera présenté en mai prochain dans le cadre d’une convention développeurs à New York. On ne connaît pas encore très bien toutes les fonctionnalités de l’outil présenté comme «l’agence de voyage intégrée des PME/PMI ». On demande à voir ! Sauf nouveautés époustouflantes, nos ingénieurs risquent bien de réinventer la roue. Un paradoxe.

Hélène Retout

Mardi 1 Décembre 2009


Notez