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Pour le patron de Brussels Airport, l'aéroport est sécurisé


Depuis les attentats du 22 mars, la presse belge a dévoilé l'existence de rapports de la Commission européenne pointant du doigt des défaillances à Brussels Airport. Le patron de la plate-forme estime que la publication de ces documents est "irresponsable" et Arnaud Feist assure que l'aéroport est "safe".



Le patron de Brussels Aiport Arnaud Feist a assuré dans plusieurs journaux belges "Nous sommes "safe". Et, si nous ne l'étions pas, jamais nous n'aurions reçu toutes les autorisations requises pour exercer notre activité". Il a également indiqué au quotidien Le Soir que l'installation serait 100% opérationnelle en juin. Il reconnaît toutefois: "Ce sera un service basique, les installations ne seront pas totalement rénovées. Nous allons initier dans la foulée une réflexion sur le terminal du futur, et donc sans doute pas tout restaurer à l'identique". Actuellement, la plate-forme parvient à gérer quotidiennement près de 20 000 passagers au départ contre 40 000 en temps normal. Arnaud Feist précise: "Nous allons rouvrir, début mai, une centaine de comptoirs d'enregistrement dans la partie du hall de départ qui a été moins dévastée, ce qui nous permettra de retrouver jusqu'à 70% de nos capacités et davantage de flexibilité".

Des rapports de la Commission européenne datant de 2015 pointant des défaillances graves en matière de sécurité aéroportuaire à Brussels Airport ont été publiés par la presse. La ministre des Transports et de la Mobilité Jacqueline Galant a démissionné peu après ces révélations. Interrogé sur ce sujet, le directeur de la piste bruxelloise a répondu "Il y a eu beaucoup de choses inexactes dites et écrites dans la presse qui ont donné l'impression que Brussels Airport n'était pas sûr. Je regrette que la sûreté soit utilisée par certains pour d'autres fins". Il estime que "Avoir donné ces rapports confidentiels à la presse qui les a ensuite mis en ligne est totalement irresponsable". Il souligne que les documents ne remettaient pas en cause la sécurité de l'installation mais le fonctionnement de la Direction générale des transports aériens.