Deplacements Pros, le quotidien du business travel, du voyage d'affaires et des déplacements professionnels



Jeudi 30 Mars 2017

Pourquoi le TGV fonce vers l'impasse économique





Le modèle économique du TGV remis en cause par la baisse des prix et la hausse des péages DR SNCF
Le modèle économique du TGV remis en cause par la baisse des prix et la hausse des péages DR SNCF
Un constat implacable de 30 mars dans les Echos malgré la toute dernière embellie, le modèle économique du TGV le voue à la banqueroute. La plaidoirie des chiffres: "La dépréciation dans les comptes 2015 de la SNCF de la valeur du parc TGV, à hauteur de 2 milliards d'euros, l'avait signalé. La chute de la marge opérationnelle, qui flirtait il y a encore quelques années avec les 20%, et qui a dégringolé à 8,5% en 2016, le confirme. La capacité d'autofinancement ne couvre plus que 73% des 716 millions investis l'an dernier, principalement pour acheter des rames neuves". Il a fallu baisser les prix pour faire face à la concurrence (sauf pour les prix pro...), et les marges sont grignotées. Lionel Steinmann va au bout de sa logique: "Bien sûr, le scénario d'une faillite de la branche TGV de la SNCF est inimaginable : l'Etat devra bien à un moment intervenir pour alléger les péages, vraisemblablement en reprenant tout ou partie de la dette de SNCF Réseau. Mais ce scénario reste encore tabou du côté de Bercy".


Nouveau commentaire :
Facebook Twitter

Bonjour

Merci de nous donner votre avis. Il sera très utile pour améliorer les contenus de DéplacementsPros.com.

Les messages sont modérés

Le courage des opinions exprimées est une vertu que nous cultivons.
Les messages postés avec des adresses mails erronées ne seront pas publiés.

Les messages agressifs ou injurieux sont systématiquement éliminés.
Autant le savoir pour ne pas perdre votre temps.

Les commentaires ne sont pas faits pour assurer la publicité commerciale d'un annonceur ou d'un opérateur. Merci d'en tenir compte car tous les messages contraires à cette règle seront systématiquement effacés.

La rédaction