Au premier étage, la réception, sur le chemin du bar, fait elle aussi appel à ce rouge catalan posé sur de vastes panneaux. Signalons que le personnel, particulièrement attentif, est jeune, souvent trilingue (Anglais, Espagnol et Français) et que sa connaissance des « bons plans » de la ville est intéressant pour puiser les dernières bonnes adresses où conduire un client pour diner ou prendre un verre.
Juste à côté, un fumoir bibliothèque se veut une halte entre deux rendez vous, deux réunions. Ici aussi on joue la carte du design contemporain. Les murs s’habillent de ce bois blond largement répandu dans l’hôtel. Des fauteuils bien carrés, solides et recouvert d’un cuir marron clair. Le temps d’un alcool léger (offert) pour se requinquer et départ pour la piscine. Je devrais dire, les piscines. La première est juste face à la réception. Elle encadre une pyramide de verre, la fameuse utilisée comme point de départ du puits de lumière des salles de réunion. Elle se déroule selon une courbe irrégulière qui donne à ce point d’eau une allure de lac que borde une végétation soutenue. La seconde est au dernier étage. Impossible de l’essayer mais il est facile d’imaginer aux beaux jours le pouvoir attractif qu’elle aura sur les résidents. Pas encore de salle de sport, prévue au même étage.
Le Blend Bar joue lui aussi la carte du modernisme. Un peu trop d’ailleurs tant le mobilier très années 70 casse un peu cette notion de cocooning attendu par les clients au moment d’une pause. L’architecte aurait pu jouer la carte des coins et des recoins, même si là aussi, les baies vitrées offrent un spectacle sur les jardins.
Enfin, a quelques pas de là, le restaurant, le Syrah, travaille les saveurs méditerranéennes que complète une vaste cave qui fait la part belle aux vins espagnols.