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Qantas ne discute pas avec Emirates


L'australienne Qantas ne veut pas vendre de parts à Emirates. Alan Joyce - patron de la compagnie australienne - a démenti, le 31 mai 2012, la rumeur née à la suite de l’annonce de la séparation de ses activités internationales et domestiques en deux entreprises distinctes. Il reste que désormais, l'ouverture est possible.



«Ce que je vois dans la presse est complètement faux», a assuré Alan Joyce le 31 mai 2012. Par cette déclaration, il répond aux analystes de la Deutsche Bank qui indiquaient que la séparation du secteur intérieur et international ouvrait la porte aux investisseurs étrangers, et plus particulièrement à Emirates. L’analyste de la Deutsche Bank Cameron McDonald avait même avancé que les pourparlers pourraient porter sur 30 % des parts de la bénéficiaire Qantas Domestique, estimant cette opération à 1,9 milliard de dollars australiens (1,43 milliard d’euros).
Bien qu’un rachat ne soit pas à l’ordre du jour, un rapprochement pourrait tout de même l’être Le patron d’Emirates, Tim Clark, a récemment indiqué qu’il aimerait nouer des liens plus importants avec le transporteur australien via un code-share Jusqu’à présent, l’entrée d’investisseurs étrangers dans le capital de Qantas était limitée à 49 %, quota quasiment atteint. La séparation de ses activités internationales et domestiques en deux entreprises distinctes change la donne et permet d'envisager de nouvelles perspectives, Emirates ou autres…