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Lundi 22 Septembre 2014

SNCF : le TGV participe-t-il à la réduction du CO2 ? (téléchargement)



Depuis des années, la SNCF détaille ses efforts en faveur de la réduction de CO2. Pour aider les acheteurs à comprendre les efforts engagés, l’entreprise ferroviaire publie un bilan détaillé sur la réalité du transport ferroviaire, comparé aux autres modes de déplacement. Un document intéressant à communiquer à ses voyageurs... et à l'auteur du rapport de développement durable de l'entreprise.



L’exemple (classique) du Paris Marseille est révélateur : 3,4 g de CO2 produit par passager pour le train contre 158 g pour l’avion. La voiture se place au milieu du tableau avec 89 g de CO2. Difficile de faire mieux, même si le calcul se fait sur la base d’un train largement occupé.

Si la SNCF souhaite s’intégrer aux efforts en faveur d’une mobilité propre, elle explique qu’elle veut également proposer d’autres modes de déplacements, eux aussi capables de limiter les émissions de CO2, à savoir : l’auto-partage, le covoiturage, les vélos libre-service pour les déplacements urbains sans oublier les VTC et les Taxis. 

Si le document est instructif, n’oublions pas qu’il émane de la SNCF elle-même. L’entreprise ferroviaire maîtrise parfaitement sa communication sur le sujet et n’évoque pas les liens liés à la consommation électrique, produite par le nucléaire ou le charbon.

Téléchargez la présentation

sncf_acteur_majeur_de_la_reduction_demission_de_co2.pdf sncf_acteur_majeur_de_la_reduction_demission_de_co2.pdf  (1.06 Mo)




1.Posté par Dr Dré le 23/09/2014 19:13
Bonjour,

Concernant les "liens liés à la consommation électrique, produite par le nucléaire ou le charbon" :

Les trains en France émettent moins de CO2 que les trains en Allemagne, ceci est justement lié à la part de nucléaire... Ces dernières années, la mode est au dénigrement du nucléaire, qui reste (du moins avant Fukushima - mais aprè Tchernobyl- , mais l'écart est suffisamment grand pour que ceci reste vrai) l'énergie la moins coûteuse en morts/Kwh.

De plus on n'a de cesse de vanter les énergies "vertes" pour lesquelles on ne dispose en vrai que de peu de recul sur l'impact environnemental :
* éoliennes/hydroliennes : on prélève(rait) massivement de la puissance au vent, ou aux courants, donc on risque de perturber bon nombre d'écosystème...
* solaire : le photovoltaïque est une vraie plaie, par contre les solutions type chauffe-eau solaire (serpentins) sont intéressantes
* l'hydraulique : implique quand même la profonde modification d'une vallée et la destruction d'écosystèmes