Deplacements Pros, le quotidien du business travel, du voyage d'affaires et des déplacements professionnels
Accueil
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte


Un record de 172 millions de passagers dans les aéroports français en 2013


L'Union des Aéroports Français présentera, le 20 février 2014, les statistiques des plates-formes français pour l’année 2013. Néanmoins, l’organisation a d'ores et déjà révélé certains chiffres et certaines tendances de cette année record pour le trafic aérien hexagonal.



En 2013, les aéroports français ont enregistré un nouveau record en accueillent dans leurs installations 172 millions de passagers. Ce résultat est le fruit d’une croissance de leur activité de plus de 2 %. «Ces bons résultats sont d’autant plus remarquables qu’ils s’accompagnent d’une diminution des mouvements d’avions: inférieurs à 1 900 000 l’an passé, ils baissent de plus de 30 000 par rapport à 2012, soit l’équivalent du trafic total d’un aéroport comme Beauvais ou Strasbourg. Cette tendance, observée depuis 2009, résulte notamment d’un meilleur emport moyen dû à l’utilisation de plus gros modules et d’efforts effectués par les compagnies pour un meilleur taux de remplissage», explique l'Union des Aéroports Français.
Pour la première fois, Aéroports de Paris a dépassé la barre des 90 millions de voyageurs soit une hausse de 1,7 %. L’aéroport de Paris-Charles de Gaulle a reçu 62 millions de passagers (+ 0,7%) et celui de Paris-Orly 28,3 millions de personnes (+ 3,8%).

En province
Le trafic passagers en province présente des différences sensibles selon les plates-formes. Les augmentations de trafic des grands aéroports se situent dans la moyenne, voire nettement au-dessus pour certains (Bâle-Mulhouse, Nantes). En revanche, les installations de taille plus modeste affichent des résultats plus disparates. On peut néanmoins souligner la bonne performance de Lille (+ 14 %), de Montpellier et des aéroports corses (plus de 10 % d’augmentation) «La poursuite du développement des compagnies à bas coûts explique pour une large part les bons résultats de ces aéroports», explique l’organisation.