Deplacements Pros, le quotidien du business travel, du voyage d'affaires et des déplacements professionnels
Accueil
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte


Volcan islandais : la légalité des restrictions en débat


Les autorités avaient-elles le droit de fermer l’espace aérien pendant le nouvel épisode du nuage volcanique ? La question peut sembler incongrue. Elle est pourtant soulevée par les responsables d’Air Berlin, qui ont d’ailleurs déposé une plainte pour établir la légalité de cette démarche préjudiciable pour la compagnie aérienne.



Volcan islandais : la légalité des restrictions en débat
La direction d’Air Berlin n’a pas digéré le dernier nuage de cendres lié au volcan islandais Grimsvotn, qui a particulièrement touché l’Allemagne à la fin du mois de mai . Ou peut-être se prépare-t-elle pour une éventuelle récidive, étant donné la recrudescence de l’activité volcanique ces derniers mois, pour baliser le terrain. Un porte-parole de la compagnie allemande a en tous cas confirmé le 29 juin qu’une démarche avait été lancée, pour s’assurer de la légalité d’une telle démarche.






1.Posté par Denis DESCAMPS le 30/06/2011 19:57
Bonjour à tous

Et il y en a encore qui veulent le beurre ET l'argent du beurre !
Je m'explique :
1) si il y avait eu un accident dû au nuage de cendres, la compagnie aurait déposé une plainte pour "absence de décision sécuritaire des autorités compétentes".
2) lesdites autorités compétentes ayant opté pour le choix de la sécurité, la compagnie dépose une plainte pour "avaient-elles (les autorités compétentes) le droit de fermer l'espace aérien ?", c'est à dire de "prendre une décision sécuritaire face à un évènement imprévisible et potentiellement dangereux".

Il serait temps , face à de tels évènements (naturels ou non), d'arrêter de jouer à "pile je gagne, face tu perds"

(à la décharge des compagnies aériennes, comment auraient réagi les assurances si un accident s'était produit ? - se seraient-elles retournées elles aussi contre les autorités compétentes pour "absence de décision sécuritaire" ou auraient-elles signifié aux compagnies que le "risque volcanique" est une option supplémentaire (payante) du contrat d'assurance ?)

je suis curieux d'avoir quelques explications des deux parties (compagnies aériennes et surtout de la part des assureurs).

Bien amicalement
Denis