Deplacements Pros, le quotidien du business travel, du voyage d'affaires et des déplacements professionnels
Accueil
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte


Willie Walsh CEO d'IAG : British Airways quittera le Royaume-Uni si le gouvernement ne tranche pas pour la 3ème piste


Alors qu'il n'était encore que patron de British Airways, Willie Walsh avait prévenu que sa compagnie ne quitterait pas Heathrow pour s'installer sur Boris Airport. Mais le dirigeant qui est maintenant à la tête d'IAG, se dit près à quitter le terminal 5 et même le Royaume Uni si le gouvernement ne prend pas rapidement de décision concernant la troisième piste de l'aéroport londonien.



Le gouvernement britannique a une nouvelle fois reporté sa décision sur le projet de construction d'une 3ème piste à Londres Heathrow, une option recommandée cet été par la commission aéroport. Ces tergiversations agacent Willie Walsh, patron du groupe IAG propriétaire de British Airways. Il menace de faire déménager British Airways en Irlande ou en Espagne si l'Etat ne prend pas une décision rapidement.

Il a écrit au Daily Mail  : "Nous sommes une petite île, et ce gouvernement cherche à nous rendre encore plus petit sur la scène mondiale. Nos leaders parcourent le monde disant que le Royaume-Unis est ouvert pour les affaires, mais leurs actions ne correspondent pas à la rhétorique". Il prévient «Si le gouvernement continue à tergiverser au sujet de la nouvelle piste, alors je déménagerai mon business ailleurs. Nous avons maintenant des compagnies à Dublin et Madrid, et nous pouvons développer notre entreprise ici, soutenant le renforcement des économies irlandaises et espagnoles". Il conclut: "Ce ne sont pas juste des menaces. Nous avons la capacité pratique de nous étendre ailleurs. Cela signifie que l'Espagne et l'Irlande profiteront des bénéfices économiques et des nouveaux emplois de notre projet d'expansion, tandis que le gouvernement britannique se tournera les pouces et regardera le monde progresser autour de lui".

Difficilement crédible, mais explicite sur le niveau de colère du patron de la holding.