Aérien, le retour du « dynamic pricing »

C’est un vieux serpent de mer que ressort notre confrère Travel Weekly dans sa dernière publication. Sous la plume de Robert Silk, le site s’interroge sur la gestion dynamique des tarifs proposée par les compagnies aériennes sur leur site internet. Voilà 5 ans, on avait déjà évoqué le sujet avec la fameuse gestion invisible des […]

C’est un vieux serpent de mer que ressort notre confrère Travel Weekly dans sa dernière publication. Sous la plume de Robert Silk, le site s’interroge sur la gestion dynamique des tarifs proposée par les compagnies aériennes sur leur site internet.

Voilà 5 ans, on avait déjà évoqué le sujet avec la fameuse gestion invisible des adresses IP qui permettait un « flicage » du voyageur et une adaptation du prix en fonction de son appétence pour une destination. Il s'avère au final que si le procédé est possible et existe, les compagnies ne l'ont que peu ou pas privilégié. La raison ? Une demande clients suffisante qui permet le plus souvent de se rapprocher du yield minimum fixé.

L’idée de fond de l’article repose aujourd'hui sur un logiciel d’analyse des recettes, assez proche de FlyCheck lancé en 2011 et qui n’a jamais réussi à convaincre. L'entreprise a fermé en 2013. La mouture 2017 s’appelle PROS, un outil qui travaille avec quelque 80 compagnies aériennes d’Emirates à Lufthansa ou de Southwest à Aeromexico.

Que faut-il en penser ? Que la distribution directe cherche toujours un modèle attractif et rentable. On sait aujourd'hui que la techno a déjà apporté une réponse à cette question. Nous n'en sommes qu'aux prémices du "customised rates". NDC n'est-il pas un moyen d'y arriver ?

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