L’aéroport de Toulouse dans l’incertitude pour son avenir

Malgré - ou peut-être à cause - de ses très bon résultats, l'aéroport de Toulouse est à nouveau en pleine tourmente. La présidente du Conseil de surveillance Anne-Marie Idrac annonce son départ, les Chinois sont tentés par la revente...

Si l'on en croit La Dépêche du 10 novembre, la greffe "Idrac" n'a pas pris à l'aéroport de Toulouse si bien que l'ancienne ministre argumente de son nouveau poste d'administratrice au Conseil de surveillance d'Air France pour expliquer qu'elle ne se représenterait pas à l'issue de son mandat à celui de l'aéroport de Toulouse, au mois de mai prochain.

Le journal explique par ailleurs que les actionnaires Chinois de l'aéroport de Toulouse ont tenté de revendre leur part du capital à Vinci qui, compte-tenu, du prix, a décliné. Est-ce que, là aussi, la greffe dans le Sud-Ouest n'aurait pas pris ? Cet épisode illustre en tous cas les incertitudes qu'une privatisation inacceptée peuvent faire planer sur un investissement aussi stratégique pour une région...