Régis Chambert

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L’innovation pour une meilleure expérience client

L’industrie du voyage d’affaires a été marquée ces trente dernières années par trois ruptures profondes qui l’ont durablement transformée.

L’organisation matricielle est elle un atout pour un meilleur service client ?

La presse professionnelle relate ces derniers jours les évolutions organisationnelles en cours chez Carlson WagonLit Travel (CWL) et les doutes qu’elles engendrent chez les collaborateurs, voire chez les clients. Les compagnies nord-américaines ont une vision des structures mondiales assez différente de celle des sociétés de service européennes. Elles sont habituées à une organisation, très prisée outre atlantique, qualifiée en Europe de "matricielle ."

TMC, une vision pour un avenir prometteur

La distribution dans le voyage d’affaire s’est considérablement transformée ces vingt dernières années. Les agences de voyages et TMC n’ont cependant pas encore trouvé leur modèle économique avec les entreprises. Ce modèle doit leur donner les moyens de remplir au quotidien leurs missions auprès de leurs clients.

Comment gérer son budget de déplacements professionnels avec plus de bon sens et moins de chiffres

Les dépenses liées aux voyages font régulièrement l’objet de remises à plat au sein des entreprises. Le sujet intéresse beaucoup à l’interne ! Chacun a son avis à donner, ses critiques à exprimer sur les prix payés, les tarifs "mal négociés" par les acheteurs ou les responsables du travel management. Quant à l’agence de voyages, elle est bien sûr toujours "trop chère et peu performante" !

ETI (Entreprise de Taille Intermédiaire) : comment préparer et gérer votre appel d’offres voyages

Les ETI sont nombreuses en France (plus de 4700). Selon les critères de l’Insee, elles affichent un chiffre d’affaires inférieur à 1,5 milliards d’Euros et comptent de 250 à 5000 salariés. Elles se déplacent souvent et ont besoin d’optimiser leurs dépenses voyages. Leurs organisations comptent évidemment des acheteurs et, souvent, des personnes en charge des voyages (quelquefois des Travel Managers). Cependant, l’achat « voyages » n’est pas toujours le domaine d’expertise de leurs acheteurs et, de ce fait, ces ETI font souvent appel à des consultants pour les accompagner dans leur démarche. J’ai pensé intéressant de partager avec les lecteurs de Déplacements Pros les étapes et éléments essentiels à intégrer pour réussir un tel projet.

Agences de proximité et Business Travel

Les agences de voyages indépendantes, dites de proximité, sont souvent contactées par les entreprises de leur région pour la fourniture de titres de transports pour les déplacements professionnels de leurs collaborateurs. La plupart d’entre elles ont d’ailleurs développé une activité complémentaire à la vente de voyages aux particuliers. L’évolution des technologies dans le voyage d’affaires, les investissements liés, mais aussi, la crise économique qui sévit depuis déjà vingt ans en Europe ont découragé nombre de ces agences, ces dernières années dans cette diversification. Celles-ci se sont recentrées sur leur cœur de cible, le particulier, laissant le champ libre à des acteurs multinationaux ou de grands réseaux nationaux.

La taille de la TMC est elle un critère essentiel de choix pour les ETI (entreprises de taille intermédiaire) ?

La mobilité est stratégique pour l’entreprise dans notre économie mondialisée. Les dépenses voyages représentent souvent le second poste comptable après les frais de personnel dans les services, et le troisième ou quatrième dans l’industrie. La gestion de ces achats, mais aussi l’optimisation des processus qui y sont liés sont un sujet important pour l’entreprise quelque soit sa taille.

L’entreprise peut elle contribuer à améliorer la qualité de service de son agence et le confort de ses voyageurs?

Les agences de voyages investissent beaucoup pour améliorer leur qualité de service (digitalisation des processus, formation, communication, nouveaux produits et services) et pourtant, les clients restent souvent critiques dans leur évaluation de la performance de leurs fournisseurs, acteurs de leur mobilité.

Acheter Français, un objectif complexe dans le voyage d’affaires

Si peu de responsables en charge de la mobilité de l’entreprise se fixent encore pour objectif d’acheter Français, le récent plaidoyer du président d’Air France auprès du gouvernement pour éviter la privatisation d’Aéroport de Paris m’a incité à revenir sur ce leitmotiv. J’ai trouvé le sujet intéressant pour une chronique.

@ Régis Chambert : et si le futur était bien plus geek ?

Suite à la chronique de Régis Chambert, Julie T. nous a fait parvenir un long commentaire qui devrait permettre aux acheteurs de réfléchir sur le regard porté par leur entreprise sur l’organisation de leurs déplacements professionnels. Que dit Julie ? Qu’il y a deux marchés distincts dans le voyage d’affaires. D’un côté les grands comptes et de l’autre les milliers d’entreprise qui trouvent une réponse à leurs besoins dans la technologie. En gros, elle pose une question simple : qui va gagner dans le jeu du "je ne veux pas m’embêter à gérer mes voyages", la technologie ou la TMC?
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