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Les Chroniques De Regis Chambert

Comment gérer son budget de déplacements professionnels avec plus de bon sens et moins...

Les dépenses liées aux voyages font régulièrement l’objet de remises à plat au sein des entreprises. Le sujet intéresse beaucoup à l’interne ! Chacun a son avis à donner, ses critiques à exprimer sur les prix payés, les tarifs "mal négociés" par les acheteurs ou les responsables du travel management. Quant à l’agence de voyages, elle est bien sûr toujours "trop chère et peu performante" !

Frais de service à un euro ou gratuits, leurre ou réalité ?

Les conférences et ateliers du salon sur la mobilité professionnelle qui s’est tenu ces derniers jours à Paris ont, à nouveau, mis en évidence le modèle économique de la distribution dans le voyage d’affaires.

@ Régis Chambert : et si le futur était bien plus geek ?

Suite à la chronique de Régis Chambert, Julie T. nous a fait parvenir un long commentaire qui devrait permettre aux acheteurs de réfléchir sur le regard porté par leur entreprise sur l’organisation de leurs déplacements professionnels. Que dit Julie ? Qu’il y a deux marchés distincts dans le voyage d’affaires. D’un côté les grands comptes et de l’autre les milliers d’entreprise qui trouvent une réponse à leurs besoins dans la technologie. En gros, elle pose une question simple : qui va gagner dans le jeu du "je ne veux pas m’embêter à gérer mes voyages", la technologie ou la TMC?

Agences de proximité et Business Travel

Les agences de voyages indépendantes, dites de proximité, sont souvent contactées par les entreprises de leur région pour la fourniture de titres de transports pour les déplacements professionnels de leurs collaborateurs. La plupart d’entre elles ont d’ailleurs développé une activité complémentaire à la vente de voyages aux particuliers. L’évolution des technologies dans le voyage d’affaires, les investissements liés, mais aussi, la crise économique qui sévit depuis déjà vingt ans en Europe ont découragé nombre de ces agences, ces dernières années dans cette diversification. Celles-ci se sont recentrées sur leur cœur de cible, le particulier, laissant le champ libre à des acteurs multinationaux ou de grands réseaux nationaux.

Et si la satisfaction du voyageur d’affaires devenait une autre priorité de l’Entreprise ?

Les différents débats en ces semaines de rentrée tournent toujours autour d’un même sujet : «Optimiser les dépenses voyages». Mais la satisfaction du voyageur doit rester une préoccupation de l'entreprise !

TMC, une vision pour un avenir prometteur

La distribution dans le voyage d’affaire s’est considérablement transformée ces vingt dernières années. Les agences de voyages et TMC n’ont cependant pas encore trouvé leur modèle économique avec les entreprises. Ce modèle doit leur donner les moyens de remplir au quotidien leurs missions auprès de leurs clients.

Deux bonnes résolutions pour bien commencer cette nouvelle année !

Bonne et heureuse année à tous ! En ce début d’année, chacun est mobilisé et motivé pour remporter de nouveaux marchés, pour conforter ses clients dans leur confiance et pour s’assurer que chaque euro engagé l’est dans l’intérêt de notre entreprise !

Acheter Français, un objectif complexe dans le voyage d’affaires

Si peu de responsables en charge de la mobilité de l’entreprise se fixent encore pour objectif d’acheter Français, le récent plaidoyer du président d’Air France auprès du gouvernement pour éviter la privatisation d’Aéroport de Paris m’a incité à revenir sur ce leitmotiv. J’ai trouvé le sujet intéressant pour une chronique.

Voyages d’affaires ou mobilité de l’entreprise, un investissement stratégique

Premier rendez-vous avec Regis Chambert, dont l’expérience chez American Express Voyages d’affaires ou Avexia n’est plus à détailler. Pour le patron de RC2, le regard des entreprises et des acheteurs n’est pas un long processus «tranquille» mais le fruit d’une analyse des besoins et des solutions. Voyager pour voyager n'est pas suffisant !

Voyages d’affaires: les acheteurs ne sont-ils pas dupés?

La disparition des commissions IATA a eu pour conséquence la mise en place d’un nouveau mode de rémunération des agences de voyages. Jusqu’à présent rémunérées par les compagnies aériennes et ferroviaires pour la distribution de leurs billetteries, les dites agences couvraient leurs charges et dégageaient leur résultat après le versement de remises, variable d’ajustement établie sur le marché avec les entreprises qui souhaitaient bénéficier d’une partie de ces revenus liés à leur trafic.
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