DMC, la nouvelle donne

Comment faire un événement à l’étranger sans utiliser un DMC (destination management company) ou "réceptif" en Français : pas possible ! En effet, le DMC connaît son pays, les us et coutumes, il maîtrise la langue, il contrôle le terrain, il a des accords annuels.

Le coût total d’acquisition, le point faible d’Air France ?

L'éditorial du 21 juin, "Air France, une cause nationale" a fait réagir bon nombre d'entre vous, par mails privés ou par messages sur le site. Yann le Goff, Directeur des achats hors production chez Sidel mais également Président de la GBTA France, a une autre vision de l'évolution d'Air France. Nous vous la livrons ici. Il serait intéressant de connaître les avis des associations, entreprises ou utilisateurs sur cette révolution que devra engager Air France pour retrouver la compétitivité. A vos plumes.

La créativité naît-elle du travail de l’agence ou du réceptif ?

Le Mice est manifestement un sujet en plein bouleversement. Après Serge Tapia et son questionnement sur la "désintermédiation", voici le questionnement adjacent sur la nécessité de faire appel, ou non, à un réceptif. Cette fois c'est Pascal Roulland, DMC à Paris, qui a la plume qui le démange. Réflexion : la créativité naît-elle du travail de l’agence ou du réceptif ?

Pour une privatisation raisonnée des aéroports français

Après Toulouse, les aéroports de Nice et de Lyon devraient être privatisés d'ici la fin de l'année. Mais si on se fie à l'histoire, cette opération n'est pas sans risques, en, particulier pour l'aménagement du territoire et les futurs tarifs des plateformes. Exemple à Paris, où l'ouverture du capital s'est traduit par une augmentation des redevances de 49,5% en 10 ans ! Voici l'analyse de Jean-François Dominiak, vice président du Scara, Syndicat des Compagnies aériennes autonomes.

Mobilité intelligente : quel avenir pour la France ?

Quid des mobilités dites "intelligentes" pour l'avenir de nos déplacements professionnels ? Entre transition écologique et besoins économiques, de nombreux enjeux s'additionnent. Les voyageurs d'affaires y sont sensibles mais ils ont aussi la nécessité de se déplacer. Les technologies mobiles les aident à gérer ces déplacements.

Aller à l’IFTM, une question de veille !

Cela fait près de 10 ans que tous les acteurs du voyage, et plus particulièrement les éditeurs, nous promettent des outils, des prestations et, surtout, une expérience client maximisée. Certes, des choses ont bougé mais avouons-le, elles sont loin de la révolution annoncée. Alors pourquoi aller à l’IFTM? Et bien simplement parce que ne pas y aller serait une faute de veille, action que tous les acheteurs doivent (ou doivent avoir la possibilité de) réaliser.

Louer un espace de travail : et pourquoi pas ?

Optimisation des actifs immobiliers, coworking et location d'espace sur-mesure à la dernière minute... telles sont les aubaines proposées par certaines plateformes qui s'emploient grandement à penser « expérience client » first. La mobilité et la flexibilité seraient-elles les clés de la réussite ?

Agences Mice : un modèle économique enterré !

«Les agences vendant du Mice ont l’obligation de se réinventer, de faire leur révolution». Serge Tapia n'y va pas par quatre chemins : pour lui, «Elles n’ont pas compris au moins un aspect de base : face à elle, il y a des «acheteurs» et elle ne peuvent plus être dans le flou artistique de feu la période du tourisme d’affaires (il n’y a d’ailleurs pas grand chose de tourisme là dedans et pas grand chose d’affaires)». Démonstration.

De l’influence déterminante de Déplacements Pros sur mon humeur de la journée…

Je suis encore sous le choc ce soir …
Imaginez un peu … ce matin, j’étais tranquillement en train de savourer ma première tasse de café en consultant mes mails sur mon smartphone. A cette heure-là, en général, je me concentre sur les newsletters qui déboulent dans ma boîte de réception à la vitesse d’un cheval au galop. A moitié réveillée, heureuse de voir le week-end arriver, j’ignorais encore ce qui m’attendait …

Travel management : ne pas subir le marché en faisant jouer la concurrence

Ces derniers mois, le secteur du voyage d’affaires a repris des couleurs. La pression concurrentielle redouble d’efforts, les besoins des clients évoluent toujours plus rapidement et le nombre de voyages augmente.