La grève des 31 décembre et 1er janvier prochains fera-t-elle tâche d’huile ? A priori non si l’on en croit les commentaires des différentes organisations syndicales de la compagnie. Tout au plus un mouvement d’humeur pour les pilotes britanniques d’EasyJet qui s’expriment dans la presse anglaise. Et selon les PNC allemands, un simple «ajustement des plannings est à trouver» .
Pour Laurent Nicolas, délégué syndical du SNPNC-FO, cité par l’AFP, la direction qui se dit à l'écoute des salariés a procédé pendant la grève à "l'envoi massif d'hôtesses et stewards depuis l'étranger et notamment le Royaume-Uni par un vol spécial. Un personnel motivé par une prime pouvant aller jusqu'à 110 livres sterlings (environ 140 euros) pour la journée". Une façon de limiter les effets du mouvement français et de constater que "la gestion sociale prônée par Easyjet est loin d'être confirmée sur le terrain".



