
Les comptes du transporteur auraient surtout souffert des pertes d’exploitation et des frais financiers. A eux seuls, ils ont coûté 57,4 millions d’euros à l’entreprise selon le journal réunionnais. Pour redresser la barre, le nouveau patron de la compagnie Marie-Joseph Malé a entre autres prévu la vente d'un B777 200 ER et un B777 200 LR et - moins pratique pour les businessmen de province en affaires avec la Réunion – de fermer ses dessertes de Bordeaux, Lyon, Marseille, Nantes et Toulouse en novembre. Pour contrer les effets de ces suppressions, Air Austral envisage d’augmenter ses fréquences sur la ligne Réunion-CDG ainsi que nouer de nouveaux accords avec TGV Air pour acheminer les passagers de province vers la plate-forme parisienne. Autre projet : l’annulation de la ligne Réunion-Sydney-Nouméa. Les comptes de la compagnie devraient être officialisés mi-juin par le conseil de surveillance d’Air Austral.


