En acceptant de se cantonner à l’Océan Indien, et plus particulièrement sur la Réunion, French Blue entre en concurrence directe avec les transporteurs de la destination comme Air Austral, Corsair ou Air France. De son côté, en préservant la Caraïbes, le groupe Dubreuil a éteint un incendie social qui risquait de se développer.
Pour le personnel d’Air Caraïbes, la décision est sage et répond aux inquiétudes manifestées par l’ensemble des salariés, des pilotes aux agents de piste. Pour les spécialistes, en l’état, le projet French Blue ne tient pas la route s’il devait se limiter à une mono destination. La concurrence tarifaire qui profitera aux voyageurs ne permettra pas de faire des bénéfices et pourrait même mettre en péril l’ensemble du groupe. Une vision pessimiste.



