La proposition, qui émanait de Bruno le Roux, le patron des députés socialistes à l’Assemblée Nationale, ne serait que la première étape d’un plan de compétitivité pour le pavillon français, en grande difficulté. Face à Londres ou à Francfort, les aéroports de Paris sont souvent qualifiés de trop chers par les compagnies européennes. Jean Pierre Sauvage, lors de la dernière assemblée du BAR France (Board of représentative Airlines) avait d’ailleurs souhaité « une mise à plat complète de la fiscalité aérienne ».
Mais voter n’est pas jouer. Ségolène Royal s’est fermement opposée à cet amendement qui ferait perdre pas mal d’argent à l’Etat, entre 85 et 100 millions…. Et la Ministre affirme que « l’arbitrage de l’Etat sur ce sujet n’étant pas encore rendu, la mise en place de cette exonération est compromise». Il est vrai que la TAC participe à hauteur de 88 millions au budget de l’état. Et Bruno le Roux ne le cache pas "il faudra compenser cette perte"



