
Pas contents, les quelques 900 hôtesses et stewards qui s’affirment aujourd’hui «lésés et oubliés» par une compagnie qui avait promis beaucoup. Les PNC de la compagnie algérienne réclament une nouvelle fois que leur statut soit équivalent à celui des pilotes et non au personnel au sol, estimant que les contraintes d’horaires et les risques encourus sont identiques. De fait, la revalorisation salariale, essentielle - selon le personnel - à l’évolution même de la compagnie, n’est toujours pas appliquée… Faute d’argent. Air Algérie reconnait, comme beaucoup de ses compétiteurs, que la crise du transport aérien est bien présente et qu’elle pénalise les comptes de la compagnie nationale. Fort de ce préavis, les syndicats viennent de rejeter le plan de vol du mois de février qu’ils considèrent comme «trop ambitieux face aux moyens réels mis en place pour l’assumer».


