Deplacements Pros, le quotidien du business travel, du voyage d'affaires et des déplacements professionnels
Accueil
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte


Air France, 2000 à 3500 emplois sont-ils réellement menacés ?


Faut-il y voir les prémices d’une action syndicale dure ? Sans doute, si l’on en croit les propos de l’Unsa qui gère les intérêts des personnels navigants d’Air France. Après les sévères critiques de la CGT la semaine dernière, c’est au tour des «volants» de s’interroger sur l’avenir de la compagnie française. A la clé, toujours le même constat : la réduction des coûts devrait passer par un plan social massif. Et chaque organisation a son idée sur l’avenir.



Air France, 2000 à 3500 emplois sont-ils réellement menacés ?
Selon des sources internes qui s’étonnent de la pression syndicale alors qu’aucune annonce n’a été faite, les chiffres qui circulent sous le manteau sont effrayants : entre 2000 et 3500 licenciements seraient possibles. «De quoi décourager les meilleurs et mettre une sale ambiance au sein de la compagnie», précise un salarié proche de la direction actuelle. «Nous sommes persuadés qu’on ne limitera pas les liaisons et les services sans passer par une forte réduction du personnel» répond un proche de la CGT qui affirme «Ce ne sont plus des rumeurs mais des faits, nous allons vers des suppressions d’emplois». Il avance des chiffres : un millier dès septembre prochain et deux autres plans de départ avant la fin 2013. Seule solution pour les organisations syndicales : ne pas se laisser dépasser. Toutes pensent qu’une fois les législatives passées, quelque soit le Président de la République, il aura à affronter les décisions économiques et sociales d’Alexandre de Juniac même «Si l’entreprise est privée et que l’Etat n’est qu’un membre de son conseil d’administration», poursuit notre syndicaliste. Première manifestation de cette inquiétude, la sensibilisation du personnel aux possibles projets d’avenir de la direction… Et faire en sorte qu’un salarié averti puisse aussi défendre ses droits. C’est bien connu : qui veut la paix prépare la guerre.






1.Posté par JM le 02/05/2012 09:08
Si l'on en croit les rumeurs, la direction d'Air France envisage de faire payer aux employés les erreurs de certains dirigeants. C'est là que le bas blesse.
Le PDG, lui, ne touche pas à sa rémunération; il touche à sa part mobile dont il sait qu'il ne la percevra pas puisqu'elle est liée aux résultats !
On parle aussi depuis plusieurs mois de filialisation des services, même de ceux qui ne sont pas déficitaires ! Là aussi, on a l'impression que le but recherché n'est pas uniquement de rentabiliser AF mais de passer par la suppression pure et simple des quelques avantages (pas si nombreux que ça) attribués aux employés.
Enfin, il faudrait peut-être aussi clarifier une situation qui, pour mieux justifier un plan social en France, dégage les profits (quand il y en a) vers KLM.

2.Posté par Delamarre le 02/05/2012 09:21
Le vrai défis , serait peut être que le ménage commence à se faire au siège air france , ou les doubles postes et les assistants surpayés pullulent! Mais il est tjs plus simple de s'en prendre à la catégorie de salariés qui sont présent pour aider et améliorer le service aux passagers! De toute façon l'avenir donnera raison à une petite minorité qui n'ont jamais apprit de leurs erreurs de stratégie ,et les salariés seront les seuls a en faire les frais