Dès le 17 juin, une rencontre entre la direction d’Alitalia et les syndicats permettra de tester l’état d’esprit des salariés. Ces derniers ont exprimé leur colère face à l’annonce de cet accord et pourraient cesser le travail ces prochaines semaines si aucune piste concrète favorisant le reclassement des salariés n’accompagnait pas le plan social.
Parallèlement, et si Etihad va investir plus d’un milliard d’euros d’ici à 2018, les banques veulent connaître le plan de remboursement des dettes contractées par la compagnie. Un dossier sensible en raison des frais financiers élevés qu’Alitalia souhaite fortement négocier. Premières réponses avant la fin juin.

