Principalement porté par le low cost, ces résultats ne minimisent pas pour autant la baisse modérée du trafic aérien entre Bordeaux et Paris : -2,5 % depuis le mois de juillet dernier, date à laquelle le TGV Océane est entrée en fonction.
Selon une première étude confidentielle réalisée auprès de quelques entreprises bordelaises, la fiabilité du train n'étant pas encore garantie, le choix de l'avion reste encore très présent dans l'esprit des voyageurs. Les résultats de l'automne 2017 permettront d'avoir, sans doute fin décembre, une vision plus claire de la compétition engagée.



