C’est un long serpent de mer qui n’en finit plus d’agiter les esprits des écologistes du monde entier. La pollution liée au transport aérien serait en hausse et les engagements pris restent un vœu pieu malgré la très nette amélioration des équipements implantés à bord des appareils de nouvelle génération.
Mais le compromis signé à Paris après la Cop21 oublie largement le transport aérien. Beaucoup d’Etats refusaient d’intégrer une contrainte sur ce qui est considéré comme la base même du développement commercial. En bref, parler n’engage à rien. Sauf que la COP22 semble reproduire les mêmes effets. A Marrakech, plusieurs études confortent l’idée qu’il est temps d’agir. Mais une fois de plus, ce sont des vœux qui seront affichés pas de réelles décisions. Pour Violetta Bulc, "il faut aujourd’hui des engagements, pas de simples projets présentés comme innovants". Pas certain que les participants y arrivent.



