«Nous ne sommes ni des sous-pilotes, ni des salariés de seconde zone», précise un pilote d’Airlinair qui se reconnaît dans cet appel du Spac. Dans son tract le syndicat précise que «Le SNPL profite de la rentrée pour faire grève. C'est son droit, mais encore une fois, l'objectif est de nous mettre de côté. Rien ne change, cela devient insupportable. Leur principale revendication est un contrat commun pour les pilotes d’Air-France qui pilotent un avion de plus de 100 places» et d’ajouter: «Ils sont malins, ils anticipent l'arrivée des EJET 195 et veulent peut être même s'approprier les EJET 190 exploitables à 115 places. Maintenir leur caste sans prendre le risque d'être infestés par les gueux».
Paradoxe du communiqué, le SPAC précise: «Nous allons utiliser toutes les actions de pourrissement de la situation à notre disposition dans le but de contraindre la Direction de Hop! à réagir. Si un préavis de grève est notre ultime recours pour se faire entendre, nous n'hésiterons pas».



