Deplacements Pros, le quotidien du business travel, du voyage d'affaires et des déplacements professionnels
Accueil
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte


EasyJet, première compagnie de l’aéroport de Genève en 2013


Genève Aéroport a accueilli 14,4 millions de passagers en 2013, soit une hausse de +3,9 % par rapport à 2012. Elle a également réalisé un chiffre d’affaires de 376,3 millions de francs.



La plate-forme aéroportuaire a relié Genève à quelque 132 destinations, opérées par 57 compagnies aériennes en 2013. Encore une fois, EasyJet reste la première sur cette piste en termes de parts de marchés, avec 41,5 % des voyageurs transportés. Elle est suivie par SWISS (14,5 %), Lufthansa (5,2 %), Air France (4,8 %) et British Airways (4,8 %). Le gestionnaire de l’installation précise que les cinq principales destinations desservies l’année dernières ont été Londres (2 193 418 personnes), Paris (939 179), Amsterdam (624 617), Madrid (571 595) et Bruxelles (532 385).
En outre, l’exercice 2013 présente un chiffre d’affaires de 376,3 millions de francs permettant à l’entreprise de dégager un bénéfice net d’exploitation de 72,3 millions de francs, auquel se rajoute une composante de résultat exceptionnelle de 19 millions de francs liée à la mise en place de la nouvelle caisse de pension. «La hausse des recettes est le fruit de l’augmentation de trafic et traduit une croissance organique satisfaisante. Les bons résultats nets s’expliquent pour leur part par la bonne maîtrise des dépenses de fonctionnement», explique Robert Deillon, Directeur général de Genève Aéroport. Il ajoute: «Nous avons pu consentir 121 millions de francs d’investissements pour adapter notre infrastructure. Les différentes réalisations que nous avons financées ont permis d’améliorer la qualité du service offert aux passagers et les chantiers alloués à diverses entreprises locales ont par ailleurs contribué au développement économique de la région».






1.Posté par Garfield le 19/03/2014 08:50
Mais ce que veut bien cacher M. Robert Deillon, c'est que le risque de grève perturbant les opérations de l'aéroport dont il a la responsabilité est en rapide augmentation, ce qui ne pourra que provoquer retards et désagréments, tant aux nombreux voyageurs d'affaires qu'aux voyageurs privés.
En cause, son soutien sans faille en faveur de patrons-voyous (Gate Gourmet, SR Technics, etc.) qui dénoncent les CCT, voire licencient leur personnel refusant de signer de nouveaux contrats avec des salaires révisés à la baisse. L'aéroport lui-même (et donc son directeur M. Deillon), en en respectant pas son "petit" personnel comme les bagagistes, préfère reporter le risque de perturber sa clientèle par des grèves plutôt que de chercher cette "paix sociale" qui a fait la prospérité de la Suisse...
Donc, ces prochains mois, grâce à la direction de l'aéroport de Genève, il vaut mieux se méfier si l'on est voyageur. Après tout, Lyon ou Zürich ne sont pas si loin...

2.Posté par Georges le 19/03/2014 16:27
14.4 Millions de passagers à Génève donc 15% venant de Londres (un véritable pont aérien), et parmi ceux-là, une bonne partie venant en France skier. Alors comment se fait-il que les aéroports alpins français (Chambéry et Grenoble) n'aient que quelques rares vols vers Londres? Il est impossible de venir en France skier depuis Londres pour un week-end (même prolongé), en voyageant le soir après une journée de travail ou de ski, sans être obligé de passer par Genève ou Lyon (2 ou 3 heures de route pour les stations de la Tarentaise).
Qu'on m'explique.

3.Posté par Garfield le 20/03/2014 16:25
Cher Georges,
De mémoire, il me semble qu'il n'y a plus de trafic commercial à Annecy, comprenez de trafic de ligne. Je ne sais pas où en est le contrôle aérien sur place, mais si il y a vraiment une absence de trafic régulier à Annecy, je doute que du contrôle aérien soit financé...
De plus, tant Annecy que Chambéry sont vite saturés au niveau des places de parking avions, surtout avec des appareils de type A320 ou plus gros... Il y a donc une question de logistique sur place, auquel il faut rajouter des capacités en traitement de passagers, de bagages et de services au sol; ces deux aéroports peuvent-ils tenir le rythme saisonnier, en terme de personnel et d'infrastructures?
Enfin, il est vrai que Genève se taille la part du lion du trafic hivernal pour une raison bien simple: proche des stations également, puisque les cars de touristes peuvent rejoindre rapidement l'autoroute et rejoindre les régions de Chamonix, Annecy et Chambéry rapidement, un service d'accueil des passagers et des bagages dimensionné pour absorber tout ce monde et les services qui en découlent, une piste permettant des atterrissages tous-temps avec une contrôle aérien aussi efficace qu'à Lyon..., et plus proche des stations que Lyon.