Cette première opération de crowdfounding pour une compagnie laisse sceptique les professionnels du transport aérien qui s’interrogent sur le retour sur investissement proposé aux investisseurs.
En basant son projet sur une flotte de 10 Bombardier CSEries 100s, autorisés à décoller du centre-ville de Londres (l’aéroport de London City est au bord de la Tamise vers les docks), Odyssey vise une clientèle d’affaires aisée qui veut s’affranchir des contraintes imposées par les grands aéroports. Adam Scott, le PDG de la future compagnie évoque également la qualité du vol proposé : 40 sièges seulement dans un avion qui offre 110 places et un accueil personnalisé au départ comme à l’arrivée. Au final, le projet demandera un peu plus de 8,4 millions de livres, entièrement financé par des apports capitalistiques extérieurs.
