
Les syndicats des personnels navigants entendent ainsi protester contre la suppression d’un poste sur chaque vol de la compagnie, économie oblige. La crise économique qui touche le Portugal, et les mesures d’austérité qui en découlent, n’épargnent pas la compagnie nationale, dont la privatisation pourrait intervenir prochainement.
Pour l’heure, c’est Ryanair qui récupère le dossier. La compagnie low-cost a envoyé dix roses au syndicat concerné, en remerciement de l’afflux de passagers espéré par Ryanair. La low-cost recycle visiblement ses farces : le syndicat de British Airways avait eu droit à la même attention il y a quelques semaines.

