Première étape, le visa ou la demande d’ESTA indispensables pour rentrer sur le territoire. Deuxième étape, le scan du passeport biométrique aux aéroports de départ. Ensuite, c'est à la technologie de prendre le pas. Le système qui serait en phase de test « grandeur nature » sur une base gardée secrète repose sur la technologie sans cesse en évolution de la reconnaissance faciale.
Concrètement la demande d’ESTA ou de visa, associée au scan du passeport biométrique enrichi d’un code de sécurité fourni par les autorités américaines, permet aux ordinateurs de référencer le futur voyageur. L’interconnexion mondiale des ordinateurs des différentes polices du monde, associée aux datas personnelles recueillies en permanence sur le net servent de base à la seconde étape : la mise en place d’une base de données riche, pour chacun d’entre nous, de plus d’un millier d’informations « privées ». Enfin, des centaines de caméras placées dans les aéroports et aux passerelles d’arrivée des avions sont utilisés par un programme de reconnaissance faciale qui met moins de 4 secondes à repérer un suspect fiché.


