Dans sa dernière édition, le Canard Enchaîné a révélé que Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, qui devait se rendre en Nouvelle-Calédonie, a bénéficié d'une place en Première au lieu du siège Business réservé sur la partie Paris – Tokyo Narita. Le journal écrit "Pendant que le syndicat de base négociait pied à pied une réduction du nombre de suppressions d'emplois (…) Laurent Berger présentait, lui une revendication d'une autre nature: un surclassement de son vol pour la Nouvelle-Calédonie".
Laurent Berger dément cette lecture de son voyage. Il assure que ce surclassement n'était pas lié à une intervention extérieure mais à un surbooking. Il a expliqué pendant une conférence de presse "Au guichet la seule option proposée pour rejoindre Paris était le surclassement". Il a ajouté "Il n'y a eu aucune demande de ma part, ni aucun surcoût pour la CFDT ou pour la compagnie".



