
Le texte est passé au lendemain de la déclaration de la commissaire européenne chargée du Climat Connie Hedegaard. Si les législateurs américains se félicitent du pas en arrière fait par Bruxelles, ils ont estimé que la loi était toujours nécessaire pour protéger les compagnies aériennes d’outre-Atlantique contre un retour possible du projet européen. «L’annonce de l’UE n’a toujours pas reconnu que ce système est illégal et qu’une solution globale, pas seulement une jugée acceptable par Bruxelles, doit être la voie à suivre», a expliqué la sénatrice Claire McCaskill qui portait ce projet de loi exemptant les transporteurs américains de participer au système communautaire d'échange de quotas européen. «Nous voulons une solution à long terme», a indiqué John Mica, R-Fla, président du House Transportation Committee selon Associated Press. «Mais nous ne permettrons pas que les États-Unis soient pris en otage» a-t-il prévenu. L’aérien américain avait estimé que la taxe mise en place par Bruxelles lui coûterait 3,1 milliards de dollars entre 2012 et 2020.


