Le SNPL et le VNV expliquent dans un communiqué commun qu'ils reconnaissent tous les deux que la rentabilité d'Air France-KLM doit être restaurée «afin de relever les défis futurs qui sont marqués par une forte concurrence (déloyale) sur le réseau court et moyen-courriers (low-cost) ainsi que sur le long-courriers (compagnies du Golfe)». Les deux organisations ajoutent «Nous réalisons pleinement que le développement d'un réseau court et moyen-courriers low-cost dans le groupe est nécessaire pour protéger son marché intérieur». Mais pour elles, il est nécessaire que la restructuration passe par un dialogue social constructif.
Le président du syndicat néerlandais Steven Verhagen déclare «Nous sommes absolument confiants qu'un tel dialogue social constructif se matérialisera au sein de KLM. Nous voulons nous battre avec l'ennemi extérieur au lieu de nous battre les uns les autres». Jean-Louis Barber, à la tête du SNPL, explique «Un accord sur Transavia France est absolument réalisable à court terme. Mais aussitôt que les exigences économiques auront été respectées par les pilotes d'Air France, la direction ne devrait pas, comme elle le fait maintenant, perturber un accord possible par des principes juridiques complexes».


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