
Les semaines se suivent et se ressemblent chez Ryanair, qui a donc entamé un nouveau bras de fer avec l’AENA, l’autorité assurant la gestion des aéroports espagnols. Les aménagements de l’ancien terminal 3, qui accueillera à la fin du mois différentes compagnies low-cost, ne conviennent pas à Michael O’Leary, qui menace de réduire sensiblement le programme de 57 destinations desservies depuis Alicante si rien n'est fait avant le mois d'octobre. Ryanair a également prévenu que l'investissement dédié à l'installation de passerelles serait inévitablement répercuté sur le prix des billets.


