Ils sont cinq, employés passés ou présents de la compagnie Ryanair, à avoir pris la parole publiquement pour dénoncer leurs conditions de travail appliquées par la low-cost irlandaise. La conférence de presse organisée par le syndicat CNE le 28 juin à Charleroi, a encore pointé du doigt l’application du droit irlandais dans d’autres pays. Ainsi, les heures payées ne comprendraient pas le briefing du personnel, pas plus que les tâches exercées sur la terre ferme ou le temps de travail supplémentaire en cas de retard de l’appareil. Les arrêts maladie feraient également l’objet de manœuvres intrusives de la part de Ryanair, qui obligerait ses salariés à comparaître devant un supérieur pour s’en expliquer. Une action en justice pourrait être engagée contre la compagnie low-cost.