
Poincaré l’exprimait un peu vertement en expliquant que « l’intérêt collectif ne saurait se satisfaire des petits besoins de chacun ». Une vision politique mais qui sonnait déjà le besoin de réformer les acquis quotidiens. Les cartes ci-dessous sont représentatives de l’évolution du réseau en un siècle.
Certes le monde a changé, la voiture s’est développée et les activités professionnelles se sont fortement urbanisées… Mais voilà de quoi étonner !



