Déjà contesté en 2015 par les transporteurs européens, le projet refait surface au moment même où la plupart des compagnies internationales ne souhaitent pas intégrer ces surcharges dans leurs tarifs. Contrairement à Air France, qui a sorti la hausse carburant de ses taxes pour la réintégrer dans le prix du billet, British Airways, Lufthansa ou la plupart des autres transporteurs européens restent flous sur le sujet.
Pour les responsables européens, soutenus par la commission Transport, cette absence de lisibilité tarifaire peut se révéler une entrave à la concurrence dans la communauté. Mais au-delà de cette volonté de légiférer, aucune action concrète n’est prévue pour le moment.



