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Air France ne négocie pas avec Alitalia et ne ferme pas ses bases


La présentation de l’offre Mini a permis à Air France de mettre les points sur les i pour certains sujets abordés dans la presse depuis début janvier. La compagnie affirme ainsi qu'elle n’est pas en discussion avec Alitalia en vu d'en prendre le contrôle et défend les résultats de ses bases provinciales.



Air France ne négocie pas avec Alitalia et ne ferme pas ses bases
Air France avait convié la presse le 7 janvier 2013 à une conférence de presse pour présenter sa nouvelle offre tarifaire court et moyen courrier «Mini», comme souvent la séance de questions/réponses qui a suivi, a abordé bien d’autres sujets. Alexandre de Juniac a ainsi indiqué «il n'y a pas de négociations ouvertes aujourd'hui» avec Alitalia contrairement à ce qu’affirmait le journal italien Il Messaggero et dont DéplacementsPros.com avait rapporté les propos. «Les moyens d'Air France-KLM sont limités en ce moment et ne nous autorisent pas à faire beaucoup d'opérations», a-t-il ajouté.

Les bases de province ne fermeront pas
Le Figaro avait indiqué le 2 janvier que le transporteur songeait à fermer ses bases de Marseille, Nice et Toulouse car elles n’avaient pas atteint leurs objectifs. Mais la compagnie a une nouvelle fois démenti cette «rumeur». Elle assure qu’elles sont un «succès opérationnel». La direction a mis en avant qu’elles fonctionnaient bien et que les clients étaient satisfaits. Sur ses trois aéroports (Nice, Toulouse et Marseille), Air France a estimé avoir transporté 1 million de passagers supplémentaires. Néanmoins, Alexandre de Juniac a reconnu «On n'a pas eu le résultat économique et commercial qu'on attendait. On a eu des taux de remplissage beaucoup plus erratiques que prévu». Constat : «Des adaptations restent nécessaires, c'est pourquoi nous avons revu le programme dès l'automne (fréquences par exemple)», a-t-il été ajouté. L’entreprise a également précisé que le bilan des trois bases déterminant leur avenir ne sera fait qu’en septembre prochain.