Cette première étape, qualifiée de nécessaire par les représentations professionnelles, devrait normalement ouvrir la voie à de réelles négociations. Mais si l'entente entre direction et délégués est jugée bonne avec des relations cordiales et courtoises, ni la CGT ni le SNPL ne veulent oublier l'objectif à atteindre : une hausse des salaires d'environ 6 % que devra négocier pied à pied Benjamin Smith. Objectif à atteindre pour la compagnie, appuyée par le gouvernement : entre 4 et 5 % maximum.
Mais les syndicats ne limitent pas cette rencontre à une simple hausse salariale. Beaucoup veulent que le nouveau directeur général dévoile sa stratégie pour les prochaines années et conforte le poids des salariés dans les décisions de la compagnie. Plus spécifiquement celui des pilotes qui se sont souvent opposés aux demandes des anciens patrons du groupe que ce soit sur Transavia ou Joon.



