A la clé de ces confidences, la présentation début novembre d’un plan stratégique de développement qui, selon les syndicats, "aura du mal à passer chez les salariés s'il se limite à la seule volonté de faire des économies ou s'attaquer à l'emploi".
En termes de compétitivité, "Nous sommes à la traîne par rapport à nos concurrents et notre structure de coûts est encore trop élevée. Nous avons encore du travail à faire" explique le patron d’Air France KLM cité par Reuters. Mais au-delà du constat, il confirme que les prochains mois seront économiquement complexes avec, selon la compagnie "une baisse des réservations". Selon nos sources, les réservations à trois mois seraient effectivement "particulièrement mauvaises". Pour la compagnie, le discours reste le même : "attentats et grèves sont responsables de cette situation".



